REVIEW VF : Ex Machina - Volume 1 - Comics Prime

Ex Machina – Volume 1

batman year zero capullo Scénario : Brian K.Vaughan
Dessin : Tony Harris
Encrage : Tom Feister
Couleur : JD Mettler
Édition américaine : DC Comics/Vertigo
Édition française : Urban Comics

Sollicitation : Mercredi 9 janvier 2002. Mitchell Hundred est intronisé maire de New York. Ingénieur de profession, idéaliste et pragmatique, il entend bien modifier à jamais la vie des citoyens de la Grosse Pomme et restaurer une cité mortifié par les attentas du 11 septembre. Mais Mitchell Hundred est également un ancien super-hérosLa Grande Machine– qui fit preuve d’un courage héroïque lors de ces événements tragiques. Le poids des responsabilités et les réalités quotidiennes de son mandat mettront-ils à mal la confiance et le respect qu’ont pour lui ses administrés?

DEUS EX MACHINA : « Dans le langage courant, l’expression s’applique à un élément qui arrive par surprise et qui résout un problème bloqué jusque là. On peut donc dire d’une personne qu’elle est le deus ex machina si elle vient arranger un problème au dernier moment. L’expression existait déjà dans le théâtre grec (Ἀπὸ μηχανῆς θεός / Apò mêkhanễs theós.), pour désigner un mécanisme servant à faire entrer en scène une ou des divinités pour résoudre une situation désespérée. L’expression peut être étendue à toute résolution d’histoire qui ne suit pas la logique interne du récit mais permet au dramaturge de conclure sa pièce de la manière qu’il désire. Elle peut, cependant, désigner au sens propre la simple représentation sur scène d’une divinité. Cette expression est employée dans le domaine de la dramaturgie au sens large (théâtre, scénario de cinéma et de série télé, bande dessinée etc.) pour désigner « l’évènement inattendu et improbable qui vient régler les problèmes du protagoniste à la dernière minute. »

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L’histoire : « Voici l’histoire de mes 4 années en fonction, depuis début 2002 jusqu’à cette maudite année 2005. Ca ressemble peut-être à un comic-book mais en réalité c’est une tragédie ». Ex Machina commence par la fin, avec cette confessions de Mitchell Hundred et nous promet que ça ne va pas être joli joli ! L’histoire prend ensuite la direction de l’année 1976 où Mitchell n’est encore qu’un enfant et qu’il rêve de devenir dessinateur pour DC (c’est écrit dans le comics !) mais sa maman veut qu’il devienne architecte. Ensuite nous passons directement en 2002 (pas de temps à perdre), où il débute son mandat et visiblement le maire aux pouvoirs étranges n’a pas que des amis. Le récit se poursuit en faisant des allers et retours dans le temps pour mieux comprendre la vie de La Grande Machine.

Après (enfin en 1999), on apprend comment l’ingénieur civil Hundred acquiert ses pouvoirs. Et après cela, tout se complique pour lui. Il va vouloir devenir un super-héros comme dans ses comics DC (soyons précis) de sa jeunesse mais cela va être très difficile pour lui, il découvre très vite qu’il pose problème aux autorités et décide alors de profiter de sa notoriété au près de l’électorat politique new-yorkais pour devenir maire mais c’est tout autant aussi compliqué. Surtout que les hommes chargés du déneigement de la ville se font tuer à tour de rôle… et que Mitchell a des doutes sur ses plus proches amis !

L’histoire nous conduit à travers toutes sortes de problèmes politiques mais aussi à la découverte des secrets, ennemis et dangers qui entourent Mitchell. Le tout suivi de meurtres, catastrophes et de phénomène … plus étrange les uns que les autres ! Plusieurs scénarios donc, qui s’entre mêleront quelques fois, le tout pour un seul récit.
contenuexmach2Mon avis : Pour être franc avec vous, je ne connaissais pas Ex Machina avant sa réédition chez Urban et c’est un peu par hasard que je suis tombé contenu3deusexmachdessus. Et mon dieu c’est de la bombe, j’aime  les comics sur les super-héros mais j’aime aussi les comics originaux et là c’est du très très bon. Ça fait du bien de sortir de ces histoires où on profite du nom pour faire des histoire banales avec un soi-disant succès assuré…

Revenons sur Ex Machina, dés le début on se demande ce que réserve cette histoire. Où tout cela va nous mener… À la fin de la cinquième partie,  je trouvais le récit trop lisse, trop gentil, mais au fur et à mesure l’histoire prend un autre virage et on assiste à un changement de ton, plus mature et surtout plus violent . Le récit ne manque pas d’humour non plus. Ce que j’apprécie aussi, c’est le fait que les lecteurs sont pris à parti. En lisant ce que le Maire Hundred raconte et voudrait, ne nous laisse pas insensible! Ce qui permet au lecteur de vraiment s’impliquer dans cette histoire, d’accord ou pas avec Mr. le maire. L’alchimie entre le récit et le dessin est parfaite car tout est réaliste. Vous l’aurez compris, ce premier tome est une petite perle, Vaughan et Harris on fait du très bon boulot, et on attend avec impatience la suite mais attention si vous voulez de l’action et de bonnes bastons ce récit n’est pas pour vous mais essayez peut-être, on ne sait jamais !

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