[CINÉ CLUB] Récapitula-BIFFF : Semaine 2 - Comics Prime

Le Best of de la semaine est une rubrique qui paraît de façon hebdomadaire. Vous y trouverez les coups de coeur de nos rédacteurs en Comics VF, VO, Mangas, BD, Jeux vidéo, Cinéma…

9 avril 2018

Moebius

Rendel

Quelque part en Finlande dans une ville appelée Mikkeli, vivait une organisation mafieuse qui s’était spécialisée dans la conception de vaccin de mauvaise facture. Les vaccins étaient vendus au prix fort dans les pays africains. Ainsi, Vala de son petit nom pouvait prospérer et avancer dans leur plan de domination du MONDE !!!

Mais tout ça c’était sans compter sur l’intervention de Rendell, héros au charisme d’huître. Un croisement entre le Punisher et Tony dents de plomb. Le gentil monsieur va passer son temps à mettre des bâtons dans les roues de Vala (et par la même occasion gérer sa restructuration).

Le film n’est pas fantastique, la narration est décousue et manque d’enjeu. On assiste à divers évènements sans comprendre le pourquoi du comment. Une fois la première demie-heure passée, on assiste à une succession de scènes de baston peu inspirées. Ce qui fait que le spectateur commence à se concentrer de plus en plus sur tout ce qui ne va pas dans le film. La mise en scène, les dialogues, les incohérences, etc.

Cela dit, j’applaudis la tentative du réalisateur d’offrir un film qui propose autre chose qu’un thriller (quand je pense cinéma nordique, thriller et policier sont les premiers styles qui me viennent en tête). La tentative est ratée, mais l’intention louable.

Airgus

Hunting Ema

Retour après un Dimanche de repos bien mérité avec Hunting Emma, film Sud Africain réalisé par Byron Davis, inconnu au bataillon, mais basé sur une idée originale et un scénario de Deon Meyer, auteur à succès avec pas moi de 12 livres (tous traduits en français), et dont les scénarios ont plusieurs fois été portés à l’écran (dont une fois par lui même à la réalisation).

Le film est en afrikaans, la langue étrange parlée dans ce pays lointain, proche du flamand de nos contrées, mais incompréhensible pour ceux dont les limites se bornent à « Ik ben Airgus ».

Un plot assé basique, une femme au mauvais endroit, au mauvais moment, mais qui en a une belle paire dans le froc. La proie qui devient le prédateur, un mélange entre Jason Statham avec des cheveux, Ripley dans le désert et Mad Max pour les décors jaunes et désolés. Premier film du genre en provenance de ce pays qui nous a déjà offert quelques bonnes surprises. La conclusion ? La violence c’est mal et qui vivra par l’épée, se fera trancher la tête par l’épée !

10 avril 2018

Lord Craft

Party Hard, Die Young

 

Une bande de joyeux étudiants alcooliques s’en va fêter la fin de l’année sur une île en Croatie où se déroule un spring break à l’autrichienne. Malheureusement, la bande susmentionnée a fait quelque chose de très très vilain l’été dernier deux années auparavant et les protagonistes vont mourir (violemment) à tour de rôle.

Ce film a été tourné en présence de vrais autrichiens bourrés durant un vrai festival et ça se sent … Des meurtres d’adolescent(e)s, des allusions graveleuses et tous les clichés possibles et imaginables pour ce slasher qui ne réinvente absolument rien ; néanmoins, la bande son a mis le feu à la salle (tellement elle était mauvaise).

Bref, une daube. Mais j’ai ri. Merci public.

11 avril 2018

Irokee

Tragedy Girls

Deuxième film du réalisateur Tyler Macintyre, le premier était un film du nom de Patchwork, qui s’inspirait du mythe de Frankenstein  et qui avait pour héroïnes trois femmes qui ont été enlevées lors d’une soirée et puis assemblées pour n’en faire qu’une seule… À l’instar de ce film Tragedy Girls met au centre de l’intrigue des femmes, ou plutôt des adolescentes, qui sont fascinées par les tueurs en série. D’ailleurs, un soir elles décident de capturer celui qui sévit depuis un moment dans leur petite ville dans le but que l’homme leur montre comment on s’y prend pour être un slasher qui se respecte. Au-delà du film de slasher aux références et aux inspirations très marquées (Destination Finale, Scream). Le film de Tyler Macintyre se veut une critique des réseaux sociaux et de leurs dérives.

En effet Sadie et McKayla qui sont les “Tragedy Girls” vont tout faire pour se faire remarquer par la télé locale et les réseaux sociaux. En effet, les deux filles sont toujours au bon endroit au bon moment, normales puisque ce sont elles qui commettent les crimes et masquent ceux-ci en se faisant passer pour les victimes ou pour simples témoins. Le film bénéficie d’une esthétique soignée rappelant les productions de Wes Craven et Cie.

Un slasher qui ne se prend pas la tête (hum) et ce même si le réalisateur a essayé d’insuffler une critique de notre société, celle-ci est clairement mise en toile de fond et est souvent noyée dans l’hémoglobine.

12 avril 2018

Lord Craft

Painkillers

John a tout pour être heureux, une femme, un gosse qui l’aime, une carrière de chirurgien qui lui tend les bras. Sa vie bascule le jour où il perd son fils au cours d’un accident de voiture. Après ce drame John est atteint de tremblements qu’il ne peut contrôler, ce handicap va le gêner dans sa vie de tous les jours et il sera même forcé d’abandonner sa carrière de chirurgien. Côté cœur, ce n’est pas la gloire non plus puisque sa relation se dégrade de plus en plus… Un jour en se blessant à la main, John suce le sang pour limiter les dégâts. Cette action anodine va l’aider puisque ses tremblements s’arrêtent subitement. Bien vite son sang ne sera plus suffisant pour calmer le mal qui le ronge. Dès lors, il commencera à se tourner vers d’autres sources de sang…

Le moins que l’on puisse dire c’est que le film de Roxy Shih ne m’a pas tenu en haleine : un rythme mou, un jeu d’acteurs qui frôle quelque fois (souvent ?) le ridicule (la scène dans le cimetière où Adam Huss est pris de tremblements en est un exemple criant). De plus, il y a une espèce d’atmosphère molle qui se dégage tout au long du film qui fait que, in fine, l’histoire ne prend absolument pas.

Dommage pour ce film belgo-belge qui passe complètement à côté de son sujet.

13 avril 2018

Airgus

Boar

Boar, le sanglier, un titre qui fleure bon le nanard, l’influence de Razorback et autre Tremors. L’action se passe en Australie où, en plus d’avoir la plus grande concentration d’animaux dangereux, les habitants de l’île se retrouvent affublés d’un Cochon géant, mangeur d’hommes, dégoulinant de sang et arborant d’énormes défenses.

Inutile de vous raconter l’histoire, une petite famille et des innocents vont se faire massacrer dans le Bush, mais des héros vont naitre pour luter contre le gros animatronic qui fait plaisir à voir dans un monde ou la 3D est plus que jamais utilisée ! Quoiqu’il en soit, BOAR est un super divertissement ultra « Biffable » et qu’il plaira à chacun de voir avec une ou 2 bibines sous le coude. Et pour la petite histoire, le film est approuvé par Lloyd Kaufman qui a bien hurlé de rire pendant la projection !

14 avril 2018

Airgus

Return to Return to Nuke ‘Em High AKA Vol. 2

 

Pour bien débuter la soirée, Irokee, Moebius et moi même nous sommes lancé dans ce bon vieux TROMA! Du 100% débile et de mauvais goût!Si vous avez vu le 1, génial, sinon, pas besoin, l’important est de savoir qu’il y a des zizi poilus, des nichons en mode gratuit et sans réelle raison, des bébés canards mangeurs de boobs, un Lloyd Kaufman qui snif des pets d’adolescents, du sang vert, des têtes qui éclatent, des blagues voguant entre sexiste, raciste et débiliste (oui j’invente des mots), le tout à prendre au 200 012 ème de degré.

En résumé un excellent Troma, digne d’un Poultrygeist ou Toxic Avenger. Bien que perdant en rythme vers le milieux,  les premières 30 minutes ne laissent aucun répit au spectateur qui risque fortement de perdre 2 kg par l’effort physique provoqué par le rire incontrôlable. La fin quand à elle est tout aussi grotesque que le film mais accompagnée d’effets spéciaux plus que cheap et à propos!

La cerise sur le gâteau, le film est la dernière apparition de Lemmy (from Motorhead) au cinéma, alors si il manquait un argument pour voir ce film, vous voici convaincu…non? Bon, alors si vous voulez en découvrir plus sur l’univers déganté des films TROMA, foncez sur leur page youtube ou beaucoup de choses sont dispo GRATUITEMENT!!! Enjoy, c’est cadeau!

Moebius

Victor Crowley

Nous voilà de nouveau dans les bayous reculés des USA. Dix ans après les dernières disparitions recensées, le calme semble être revenu dans ce lieu sauvage, ne laissant aucune trace du croquemitaine des lieux : Victor Crowley, un consanguin fini à la pisse qui pratiquait comme activité des soins du visage avec une ponceuse. Bref, la bonne humeur est à son comble, tout le monde, se fait du blé sur l’histoire, surtout Andrew Young, un rescapé des précédents volets qui, semble-t-il, aurait terrassé la bête juste par son regard.

Bon, rien de nouveau. La cupidité et la retombée de sa renommée vont faire que Andrew va recevoir une proposition qu’il ne pourra pas refuser (sauf s’il veut vivre sous un pont). Bien sûr, il va y avoir une couille dans le pâté et surtout si une jeune réalisatrice fan de la légende urbaine se dit que ça peut pas faire de mal de réciter des incantations vaudoux au milieu du marais (on a tous vu ce film avec un livre en peau humaine et on sait tous comment ça fini).

 

Cannibals and Carpet Filters

Des poseurs de tapis débarquent dans une vieille maison au milieu de nulle part. En rentrant dans la demeure, ils ne se doutent pas qu’ils sont dans l’antre d’une famille de cannibales.

Film anglais a l’humour typiquement british, on a affaire ici à un film qui tient plus de la comédie aux situations improbables, on est loin d’un “Cannibale Holocauste” ou d’un “La colline à des yeux”. Mais cela n’empêche pas son lot de surprises, dont la situation géographique qui, elle aussi, semble improbable. En effet toute l’action se déroule quelque part en Angleterre et pour une fois les “Rednecks” des bayous sont remplacés par des “Rednecks British” qu’on pourrait croiser dans n’importe quel pub malfamé de Manchester. On est clairement dans la caricature, mais c’est, de mon point de vue, la grosse force du film, le cast des cannibals est juste jouissif puisqu’ils ont une véritable “gueule de malade mental” et une attitude qui met vraiment mal à l’aise… Cette ambiance malsaine est adoucie par des situations cocasses/horribles que nos héros vont devoir surmonter pour survivre dans cette maison où on aime manger les visiteurs.

Un film résolument gore qui ne se prend pas la tête à aucun moment ! À noter que le film de James Bushes a été en partie financé grâce à un Kickstarter, le monsieur est connu dans le milieu du court-métrage puisqu’il a gagné plusieurs prix, notamment à Cannes, Leeds International Film Festival, Hollyshorts, Shriekfest, Chicago et au New York Horror Festivals.

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