Le Best of de la semaine #33 - Comics Prime

Le Best of de la semaine est une rubrique qui paraît de façon hebdomadaire. Vous y trouverez les coups de coeur de nos rédacteurs en Comics VF, VO, Mangas, BD, Jeux vidéo, Cinéma…

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Yann
The Witcher 3 : The Wild Hunt
Premier jeu witcher en monde ouvert. techniquement faut pas chercher plus loin, vous avez ce qui est de meilleur niveau graphismes et jouabilité en général : richesse du monde, dialogues, doublage, bruitages, animations (surtout celles des visages, qui sont bluffant et réagissent aux propos), l’artisanat (alchimie, forge, …), les animations des personnes/monstres/ humains. La liste est impressionnante et on a réellement un skyrim 2.0 ici si il faut le comparer (mais en gardant entièrement ce qui fait le succès de la série Witcher). La carte est vertigineuse, le monde est rempli et il se passe toujours quelque chose non loin. En cela on retrouve l’ambiance d’un Red Dead Redemption (qui fait toujours partie de mes maîtres étalons de la génération précédente) et même si vous vous lancez pour des dizaines d’heures de jeu, prenez également le temps de profiter des balades, des décors et paysages. Le scénario principal est prenant aussi bien émotionnellement qu’au niveau des ses rebondissements. 
Bref un sans faute pour moi (sauf peut être l’ intelligence artificielle qui est parfois un peu aux fraises).
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 Le marché médiéval d’Etterbeek
Pour sa 23ème édition, le marché d’Etterbeek a mis les petits plats dans les grands. Fort de son succès, ce petit marché modeste d’artisans du début a su se developper et apprendre de ses erreurs. En effet, si au début il était dans le cadre d’un petit parc, il a déménagé pour une large avenue. L’ambiance avait alors changée, se transformant en foire au boudins. Or il fallait revenir au concept des débuts : un marché d’artisans et d’artistes du Moyen-âge avec une ambiance bien particulière et c’est le défi qu’a relevé la nouvelle équipe il y a deux ans. Ils ont mobilisé le cinquantenaire et réorganisé le marche. Désormais c’est trois cercles de tentes en toiles, en cuir ou en jute qui accueillent les visiteurs. Des artisans belges mais aussi français, polonais, allemand et bien d’autres viennent présenter leurs oeuvres. La cuisine n’est pas en reste puisqu’il y a moyen de déguster des brochettes géantes, des camemberts cuit au feu de bois et d’autre fondant aux pommes. Une pure merveille. Enfin, les enfants sont les bienvenues puisque des jeux d’époques y sont reproduit pour leur permettre de jouer et s’amuser. Le beau temps était de la partie pour offrir trois jours de folies aux afficionados qui venaient écouter les excellents groupes de musiques trad dont Prima Nocta. Bref, un bon moment bien agréable.

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Alexis
Mad Max, The Fury Road
C’est un peu Max and Furious. George Miller n’a peut-être jamais été aussi brillant que dans cette réinvention de son propre univers. Exit Mel Gibson, bonjour Tom Hardy qui, pour le coup, a bien trouvé ses marques même s’il est un peu effacé par le personnage de Furiosa (campée par une impeccable Charlize Theron). Car oui le film est dans l’air du temps, féministe, dans cette histoire de fuite de cinq femmes dont quatre sont les favorites et « poules aux oeufs d’or » de l’Immortan Joe dont le courou risque bien de semer la mort et le sang sur les pistes désertiques de ce monde post-apocalyptique. Et, bien sûr, Mad Max, lui-même esclave, rejoint le groupe de rebelles.
Ce nouveau film de Mad Max n’est pas vraiment un reboot, c’est une nouvelle interprétation, plus folle et plus inventive. Un opéra, une réelle symphonie d’action à du 1000 à l’heure orchestrée par un George Miller au sommet de son art et qui, à 70 ans, n’a rien perdu de sa maestria dès qu’il s’agit de mettre en scène son héros fétiche. J’avais lu, à la sortie de « Jusqu’en enfer » de Sam Raimi (qui avait pendant longtemps négligé l’horreur pour bâtir sa trilogie Spiderman), une critique qui disait: « Ne cherchez plus, papa est de retour ». Je ne dirai pas mieux pour ce George Miller revenu là où on ne l’attendait plus. Et avec quel brio !

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