[FRANCO BELGE] Cyberwar T1 - Comics Prime

Vous pouvez retrouver Cyberwar sur IZNEO en version numérique pour celles et ceux qui n’ont plus la capacité logistique d’agrandir leur bibliothèque.
 
 
 

 
 
Entre 24h Chrono et New Work 1997, Cyberwar nous offre une série catastrophe complètement ancrée dans notre époque où espions, pirates informatiques, héros et politiciens tentent les uns d’éviter une 3ème guerre mondiale, les autres de la précipiter. 


Scénario : PECQUEUR Daniel
Dessins : DENYS
Style : Catastrophe
Éditeur : Delcourt
Date de sortie: 17Octobre 2018.
Pagination : 48 pages.

Sollicitation : Des pirates informatiques lancent une attaque virale et plongent les USA dans le chaos. Daniel Pecqueur (Arctica, Golden City) présente sa nouvelle série qui fleure bon le scénario catastrophe et l’apocalypse. Accrochez-vous. Lors d’un match de baseball auquel le président assiste, un blackout plonge la ville dans les ténèbres. C’est la panique. Le chef du gouvernement est évacué par hélicoptère pour éviter les troubles qui s’emparent de la rue. Jack rentre chez lui en moto et croise sur sa route un homme mourant qui lui intime d’emmener une clef usb à la Maison blanche pour éviter une troisième guerre mondiale…


Boom

Ca y est, tout pète, plus d’électricité, les réseaux internet sont HS, les communications compromises et, comme dans tout bon Block Buster, c’est bien entendu aux USA que tout se passe en débutant pendant un match de Baseball en présence de nul autre que Mister President itself. Immédiatement évacué avec sa famille à bord d’un hélicoptère se posant en milieu de terrain, le chef de la plus grande armée du monde laisse les fans de sport fuir de panique en croyant à une énième attaque de forcené. Pendant les premières pages, plusieurs personnages sont introduits, l’entourage du président, les pirates, militaires, le couple au mauvais endroit au mauvais moment, les scientifiques, flics de villages, …

Les méchants pirates informatique ont le contrôle de tout le pays, la carré présidentiel est retranché dans un camps en pleine forêt et les grandes puissances mondiales commencent à s’accuser mutuellement faisant monter doucement mais sûrement la pression d’un nouveau conflit mondial avec, dans le game, les USA, of coure, mais aussi la Russie et la Corée du Nord.

Ce qui est cool c’est…

Commençons par ce qui est franchement pas mal dans Cyberwar. De véritables surprises vous attendent si vous commencez à lire ce premier volume. En effet, à la façon d’un Games of Thrones, certains personnages qui semblent important car introduits avec intelligence et insistance finissent par passer l’arme à gauche de façon parfois assez violente. D’autres disparaissent simplement, peut-être pour réapparaître dans le prochain numéro et, enfin, certains protagonistes qui peuvent sembler insignifiants peuvent s’avérer indispensables à la trame de l’histoire. Ici pas de pincettes, la réalité est crue et violente comme Jack (le personnage à moto sur la couverture) en fera les frais.

Et en parlant de Jack, c’est bien LE personnage le plus intriguant de ce Tome 1. Ce n’est pas un mec bien, ce n’est pas un héros et ce n’est certainement pas un mec cool. Il s’apparente plus au looser qui se retrouve dans une histoire qui le dépasse et dont la seule préoccupation est son propre sort, ou presque, mais n’en dévoilons pas d’avantage… Quoi qu’il en soit, pour l’instant, à part le nom, il n’a rien en commun avec Jack Bauer.

Déjà vu?

Evidemment, le scénario ne casse pas des briques et ne sera pas sans rappeler celui de nombreux films. Comme cité plus haut, 24h chrono pèse de toute son ombre sur la série, mais on retrouve également du Die Hard 4, du Air Force One, j’en passe et des meilleurs. Du coup, beaucoup de situations sentent le recyclé, comme la force tactique qui débusque rapidement la source de piratage, part à l’assaut d’une cabane dans les bois enneigés puis qui se fait exploser et chipotant aux ordinateurs. Une scène qui nous ramène encore à Die Hard 2 tant scénaristiquement que graphiquement. Rien de mal ni de désagréable, mais le lecteur se sentira assurément en terrain connu à quelques reprises et le risque est grand pour les auteurs de s’aventurer en milieu déjà exploré mainte et mainte fois, conduisant ainsi les spectateurs dans une grande pleine déjà bien débroussaillée et sans rien à voir! (houla, l’analogie de malade…).

Wait and see!

Rien d’autre à faire que de tenir à l’œil cette série en devenir. Laissons lui deux ou trois tomes avant de décider définitivement du bienfondé ou non de ces aventures américaines 2.0. Les 40 premières pages de cette nouvelle histoire sont prometteuses avec quelques bonnes idées et des personnages qui savent donner l’envie de les découvrir ; mais l’ombre du repompage et de l’ennui plane au dessus de la BD malheureusement trop courte pour être assez avancée, mais suffisamment concise pour donner le goût d’une
bonne série.

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