Dragon Ball FighterZ (Bêta fermée) - Comics Prime

La sensation de l’E3 2017, le phantasme ultime des fans de Dragon Ball, le jeu que vous imaginiez dans vos têtes devant tous les autres jeux DB. Bandai Namco nous a laissé, le temps d’un week-end de Beta fermée, tester le nouveau bébé de Arc System Works.


 

Fiche Technique :
Éditeur : Bandai Namco.
Développeur : Arc System Works.
Genre :
Baston 3vs3.
Plateformes : PS4, Xbox One, PC.
Date de sortie : Février 2018.
Langues : Voix anglaise et japonaises (pour le moment)
Synopsis : Le Cyborg 16 est ramené à la vie avec à ses côtés une mystérieuse armée de Clones (au teint pâle) des héros de Dragon Ball et sous le contrôle de la Cyborg 21.

Fuuuuuuuuuuuuuuuuuuussoire !

C’est fébrile qu’on introduit le sésame, tant recherché, que représente la clé de la bêta fermée DU jeu qui n’a pas cessé de faire parler de lui depuis qu’on l’a aperçu à Los Angeles lors de l’E3. Il a tellement attiré la lumière à lui que bien d’autres jeux ont du coup été un peu boudés ou éclipsés tout simplement, malgré les efforts des Éditeurs adverses. Le jeu nous présente goutte à goutte son roster qui est, au moment de cette beta, passé de 6 (à l’E3) à 11 persos jouables, et 3 autres personnages présentés et autant de rumeurs qui alimentent les fans de la saga de Toriyama sama.

Or, donc c’est avec les 11 persos suivants qu’on a pu se mettre sur la gueule pendant 4 fois 3heures de Bêta (sessions émaillées de quelques problèmes de connexions, qui n’ont pas entaché le plaisir une fois en jeu) :

  • Goku (jusqu’à la transformation 6 « blue » divine),
  • Vegeta (idem que Goku pour la transformation blue),
  • Gohan (époque Cell),
  • Trunks (adulte),
  • Krillin
  • Piccolo
  • Freezer (forme « finale » Namek),
  • Cell (perfect)
  • Boo (gros)
  • Cyborg 18 (avec le  Cyborg 17 en striker),
  • Cyborg 16. 

On espérait voir Ten chin han, Yamcha et Cyborg 21, qui avaient déjà été montrés, mais ca sera sans doute pour une prochaine phase Bêta.

3 contre 3, joue contre joue !

Pour les amateurs de King of Fighters, de Marvel vs. Capcom, vous êtes familier avec le concept de 3v3, pour les autres, le concept est simple : vous choisissez 3 personnages parmi ceux dispo, dans l’ordre que vous voulez et ensuite lors du combat vous passez de l’un à l’autre. Chaque personnage à une barre de vie, pas de deuxième ou troisième rounds gagnants comme dans Street Fighter par exemple, ici vous avez vos 3 personnages et une fois qu’ils sont hors combat, c’est terminé. Il est à noter aussi que vous pouvez faire appel à vos personnages non-actifs en tant que « strikers » (ou soutiens) c’est à dire, qu’ils viennent mettre une patate à l’adversaire, vous ouvrant la garde de ce dernier ou afin de démarrer ou poursuivre un combo de coups.

Particularité de ce jeu, certains personnages ont leur propre striker qui interviendra dans des moments précis : combos, attaques spéciales. vous ne les contrôlez pas, mais il rajoutent de l’action à ce (très) grand spectacle. Par exemple Cyborg18 à Cyborg 17 comme soutien exclusif qui lui viendra en aide. Cela ne déséquilibre nullement le jeu vu que les dégâts finaux de l’intervention resteront environ la même que pour les personnages qui eux sont seuls.

Certains personnages ont en plus des évolutions comme dans la série. On rentre dans la gestion de la barre de super ici, accrochez-vous. Comme dans tous les jeux de baston depuis longtemps, mis à part les coups de base et les coups spéciaux dit « normaux », vous avez en bas de l’écran une barre de « super », une énergie qui augmente lors de vos combos ou des coups encaissés. Cette dernière monte de 1 à 7 et permet, selon la hauteur ou vous l’avez amenée, de faire les attaques personnelles et très puissantes de chaque perso. Goku par exemple, passera en Super Sayajin 3 le temps d’un combo. Freezer passera en mode « Golden » si vous faites la manipulation obligatoire. Mais vous pourrez également faire les mega Kamehameha qui font super mal à l’adversaire et autres attaques « signature ».

On a donc au final des styles de jeux et des archétypes de personnages qui se veulent différents dans leur manière de se jouer, et même dans le feeling. Cyborg 16 est lourd massif et lent, mais puissant, là où vous avez par exemple piccolo qui allongera ses bras, Krillin usera de Senzus (haricots magiques) pour créer une régénération de vie, etc…

Le système de pairing fonctionne (pour le moment) en salons où vous vous baladez dans une zone spéciale à l’aide de votre petit avatar customisables (CF photo en dessous) et vous rentrez dans l’arène pour défier un autre joueur. Niveau mode de jeux, à part le « versus » on sait qu’il y aura un mode histoire comme expliquée dans le synopsis et qui nous confrontera à la mystérieuse Cyborg 21 du Ruban Rouge. Mais c’est à peu près tout ce qu’on sait.

Les sensations manette en mains

Bon, c’est une Bêta, fermée qui plus est. On ne juge pas un jeu sur sa Bêta, mais comme prévu c’est ultra encourageant. Le jeu est incroyablement magnifique, c’est pour ainsi dire le dessin animé devant vos yeux humides de larmes de fanboys, la maniabilité est impeccable, à base de 4 boutons de face qui font coup léger, coup moyen, coup fort, coup spécial. les gâchettes de la tranche, permettent pour ceux de gauche de changer de perso/ les faire intervenir. Et les deux à droite sont attribués pour les coups Super. Là-dessus rien ne devrait vraiment changer et c’est classique mais moultement éprouvé. Faut dire que les Nippons de Arc System Works sont des spécialistes du genre, connu des aficionados pour les séries Guilty GearBlaze Blue, ainsi que Hokuto No Ken (en arcade et PS2) et dernièrement du jeu Dragon Ball Extreme Butôden sur 3DS en 2015. Ici, ils devraient se faire un tout grand nom dans le cœur des millions de fans de Dragon Ball de part le monde. Nous laissant rêver d’un traitement pareil pour pas mal d’autres licences Japonaises.

Niveau visuel, comme je le disais non seulement, c’est d’une incroyable beauté, mais en plus le jeu se paye le luxe de rester suffisamment lisible malgré la débauche inouïe d’effets visuels (regardez les photos pour comprendre). Le nombre total de perso restant encore inconnu à l’heure actuelle, on souhaite un peu tous y voir ses persos préférés. La tendance voulant des DLC, on peut imaginer des persos payants et des costumes alternatifs (voire des fusions ?) ainsi que des décors mythiques de la série. Sincèrement, le jeu tient ses promesses et plus encore, vous avez toutes les raisons de suivre la moindre miette d’information sur le jeu.

A propos de l'auteur

Né avec du FrancoBelge et des Jeux vidéos entre les mains. Dorothée m'a fait découvrir l'Animation Japonaise puis lire des Mangas, Depuis le milieu des années 90 je lis des Comics.

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