Critique VF : Hollywood Killer - Comics Prime

166710_297332417063427_853245250_nScénariste : Fabrice SAPOLSKY
Dessinateur: Ariel OLIVETTI
Éditeur : Indeez Urban Édition

Sollicitation :
À l’âge de 6 ans, Richie Reese est la star de toute une génération, l’égérie d’une grande marque de céréales. À 8 ans, sa carrière d’acteur est au plus bas. Sa descente aux enfers démarre. Quatre ans plus tard, incompris, rejeté, humilié, il trouve le réconfort dans la violence. Le cinéma et la télévision seront son école. À 17 ans, il intègre la mafia et devient rapidement le meilleur tueur d’Hollywood. Aujourd’hui, il bosse à son compte, carnet d’adresses et compte en banque bien remplis. Mais sa dernière folie et son goût pour la mise en scène vont le mettre sur le gril. Acteur, tueur à gages… Qui pourra stopper Richie Reese, le HOLLYWOOD KILLER


L’histoire :

Richie Reese est un ancien enfant star, aujourd’hui reconverti en tueur à gage sanguinaire pour la Mafia d’Hollywood, egocentrique, psychopathe et maniaque de la gâchette, il n’hésite pas a utiliser tout les moyens en sa possession pour arriver au terme de ses contrats. Un jour, alors qu’il se prélasse dans sa piscine en charmante compagnie, son patron lui téléphone pour une nouvelle affaire, Richie est loin de se douter que ce prochain boulot va remuer de vieux souvenirs et mettra à mal toutes ses compétences de tueurs.

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Mon avis :
J’avoue avoir été emballé par le plot de départ : un ancien enfant star qui se reconvertit en tueur, parce que Hollywood l’a laissé tombé…

Tout au long de ce premier tome on va découvrir les éléments déclencheurs qui l’ont amené à cette « reconversion ». Quand on parle d’enfant star, on a tous en tête le cas de Macaulay Culkin et de sa descente en enfer, on pourrait comparer ce destin à celle de Richie (tiens, ça ne vous dit rien ce nom ?) sauf qu’ici, bien entendue la drogue et l’alcool ont été remplacé par le sang et la souffrance.

Il serait un peu facile d’assimiler cette histoire à celle du héros de « Maman, j’ai raté l’avion ! » car le scénario est bourré de surprises. On aurait pu craindre que le scénariste Fabrice Sapolsky tombe dans le cliché du comics ultra-violent et gratuit, mais ce n’est pas du tout le cas le « héros » est finalement un être torturé qu’on se surprend à aimer, tellement la psychologie et les moteurs qui l’ont amené à ses actes sont bien expliqué par des flashbacks de son enfance de Richie, magnifiquement illustré par Ariel Olivetti (Punisher, Cable, Star Wars…), qui par son dessin sublime la froideur et la violence du protagoniste.

560220_282510208545648_742544742_nEn conclusion :
Ce qui est bien avec Indeez Urban Édition c’est que lorsque vous lisez l’un de leurs comics vous n’en sortez jamais indemne et vous êtes comme happé par l’histoire, trépignant d’impatience pour que le tome suivant sorte, c’est encore le cas pour Hollywood Killer. Comme je l’ai dit plus haut on pouvait s’attendre à de la violence gratuite et décérébrée, mais encore une fois à l’instar de quasi toutes les publications d’Indeez, le récit est riche et fourmille de bonnes idées. Le French Comics est en grande forme ces temps ci et Hollywood Killer est là pour le prouver.

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