Le Cinquième Evangile T4 - Révélation - Comics Prime

Une pause de quasi 4 ans entre le deuxième et troisième tome avait quasi achevé ma patience, puis enfin un quatrième et dernier chapitre 1 an après le troisième pour achever cette aventure qui a démarré en 2008. Passionnante jusqu’alors, est ce que cette saga offrira le final tant espéré ? Est ce que ce titre de « révélation » sera galvaudé comme trop souvent (coucou assassin’s creed) ? Est ce qu’on va voir Orlando Bloom dans son rôle de « Balian de Ibelin » à la fin pour rendre hommage au film de Ridley scott couvrant quasi la même époque mais dans un genre totalement différent ? Est ce que ma question précédente était la question la plus longue du monde ? Apprenez en plus en sautant le pas et en chaussant vos lunettes de lecture !

Fiche Technique :

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Scénario : jean Luc Istin.
Dessin : Benoît Dellac.
Couleurs : Elodie Jacquemoire.

Editeur : Soleil.
Collection :
Secrets du Vatican.
Genre:
Moyen-âge des croisades / Ésotérisme.
Date de sortie: 25 juin 2014.
Pagination:  55 pages.

Synopsis :
La quête de Baudouin, roi de Jérusalem et Guillaume de Tyr touche enfin à son terme. Le cinquième évangile va enfin livrer sa vérité ! Une vérité que personne n’est enclin à admettre. La vérité de Judas fils de Jésus. À Césarée, la terre va trembler, la mer va tout emporter ! Et sous terre, se cache l’enfant qui sait, l’enfant qui est un danger pour l’Église romaine, pour les Templiers, pour tous les Francs et sans doute aussi pour Baudouin lui-même…

 

 

« Si la foi de l’Eglise est si fragile, alors elle ne mérite pas d’exister. »PlancheA_218939

Une oeuvre visuellement Biblique :

Des dessins à la colo en passant par le cadrage c’est maîtrisé. Ah pardon faut que je m’explique … Donc l’ambiance graphique à un cachet vraiment agréable, des expressions des visages très justes aux paysages (dont une double page épique) on a droit à des illustrations qui sont au service de la narration mais également apportent des touches visuelles dynamiques et haletantes.

La plus belle carte postale de la terre Sainte :

Le point fort pour la fin de cette saga. Même si ce quatrième album est fondamentalement classique dans son cheminement et dans ses mécanismes, il n’en reste pas moins que Istin en avait gardé sous le coude. Pour dire vrai, son scénario tient salement bien la route et on en vient à se dire que c’est plausiblement une vérité historique que l’on lit. Cette conclusion est très bavarde et étoffe l’immersion tout au long des 55 pages. On avait laissé les protagonistes devant une immense statue de Jésus tenant son fils appelé Judas dans ses bras et alors que les ennemis talonnent nos héros et la jeune Akila on dévore les pages et les révélations. Car oui le titre n’est pas galvaudé, c’est un final riche et contenant des rebondissements. Que demande le peuple ?

 Et fin de compte c’est vraiment bien ?

L’église trop secrète est égratignée une bonne fois pour toute dans ce chapitre final : qui sont les templiers et quels sont leurs buts et leur degré d’implication dans la récupération de textes apocryphes ? Vous aurez une réponse à ces questions et on se prête à dire « mais bon sang pourquoi j’y ai pas pensé ? » (pour peu que vous passiez vos soirées à vous prendre pour Dan Brown). Du tout grand Jean-Luc Istin qui nous livre certainement une des meilleurs histoires du genre. Sans jamais se perdre dans le récit on avance de manière efficace et plausible dans des cadres illustrés et colorisés richement et avec talent et goût.

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