BPRD Origines volume 2 - Comics Prime

Mike Mignola, associé à une équipe créative en forme, continue à nous dévoiler les secrets de la genèse du célèbre B.P.R.D., le Bureau de Recherches et de Défense sur le Paranormal !


Fiche Technique
Scénariste :  Arcudi John, Mignola Mike, Ba Gabriel, Moon Fabio
Dessinateur : Ba Gabriel, Moon Fabio, Fiumara Max
Editeur VF : Delcourt
Editeur VO : Dark Horse Comics

Des monstres nés des conséquences de radiations atomiques tuent des civils dans le désert de l’Utah. Ces horreurs amènent le Professeur Bruttenholm – tuteur de Hellboy – et Anders, l’agent du B.P.R.D. possédé par les vampires, à mener une enquête. Tous les indices pointent vers une étrange structure de verre, qui serait à l’origine de ces étranges et terrifiants événements…


Du nucléaire et des vampires !

Nous retrouvons le professeur Trevor “Broom” Bruttenholm et son équipe du BRPD dans ce deuxième tome qui narre les origines du BPRD en deux histoires. La première est sobrement nommée « 1948″ et a pour synopsis ceci : un projet top secret a lieu dans le désert de l’Utah, période ou le monde est régi par la course à l’arme nucléaire. Hasard ou pas, des créatures cauchemardesques font rapidement leur apparition et en peu de temps, les victimes civiles sont légion. D’où viennent ces créatures ? Réponse à laquelle Broom essaiera de répondre tout en essayant de gérer l’agent Anders, qui, possédé par des vampires (voir épisode précédent), deviendra rapidement incontrôlable. On suivra ainsi la descente en enfer de ce malheureux jusqu’à la deuxième partie de ce tome. Il s’agit donc d’une véritable chasse aux vampires en Europe de l’Ouest.
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Une formule efficace

Ce deuxième opus se lit sans soucis et on se laisse porter par l’aventure horrifique qui, malgré ses 250 pages, se profile avec un rythme soutenu. Les dialogues ne sont pas spécialement nombreux, ce qui permet d’avoir une lecture très fluide où les temps morts ne sont pas présents, voire inexistants. Bref, l’écriture et le découpage sont maîtrisés du début à la fin.

Même si la trame principale ne joue pas la carte de l’originalité, la psychologie des différents protagonistes est suffisamment fournie pour redresser la barre. Le malaise qui va de « crescendo » avec Anders ou avec l’impuissance de Broom à gérer son cas, rajoute une couche supplémentaire aux personnages. Et comme ne pourrais-je pas citer la présence d’Hellboy enfant qui, en l’espace de quelques cases, nous fait comprendre tout son mal-être par rapport à sa nature diabolique.

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Un style qui rappelle quelque chose

Les deux récits ont des identités visuelles qui leur sont propres et qui collent parfaitement à l’ambiance de l’univers. Et c’est surtout par le trait anguleux et la gestion du clair-obscur, que Ba Gabriel et Fabio Moon (sans oublier Fiumara Max, mais dans un registre beaucoup plus classique) constituent le prolongement du trait particulier de Mignola.

En quelques mots, malgré de très grosses qualités, la série n’est pas indispensable. Cependant, elle a clairement sa place dans la mythologie de Mignola grace à un rythme parfaitement maîtrisé et une identité graphique qui lui est propre tout en restant cohérente par rapport à la série d’origine. Les initiés seront satisfaits tandis que ceux qui prennent le train en route seront curieux d’en découvrir la suite. Un second tome de bonne facture pour un univers qui frôle le génie.

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