Le best of de la semaine #62 - Comics Prime

Le Best of de la semaine est une rubrique qui paraît de façon hebdomadaire. Vous y trouverez les coups de coeur de nos rédacteurs en Comics VF, VO, Mangas, BD, Jeux vidéo, Cinéma…

0515ffb3702007dd72422703d529881fYann
Dofus Livre 1 : Julith
Trop rare (unique ?) occasion de voir le film en Belgique, Anima (Festival des films d’animation de Bruxelles) nous a permis non seulement de voir l’oeuvre mais aussi de rencontrer Jean jacques Denis et Anthony Roux (alias Tot le grand architecte de l’univers Dofus/Wakfu) les réalisateurs du film.
On nous raconte les aventures du petit Joris qui habite chez son père adoptif Papycha dans la ville de Bonta. Le ptit garçon se retrouve coincé dans un combat qui le dépasse et qui dépasse quasi tout le monde d’ailleurs. Aidé de ses amis il tente de sauver Bonta que Julith, l’ex Reine de la ville de « Brâkmar » (ville rivale de Bonta) et veuve du Roi de Bonta. Elle semble vouloir détruire la ville de son défunt mari à l’aide du Dofus Ebène, oeuf de Dragon artefact, qu’elle a perdu il y a 10 ans alors que tout le monde la croyait morte. Seule moyen de l’arrêter : le Dofus Ivoire caché à Bonta.
Pour les connaisseurs de l’univers c’est du caviar de références et de révélations. Et pour les enfants qui ont vu “Aux trésors de Kérubim”, ils retrouvent l’univers exact de la série.
Comme le concèdent les deux réalisateurs, ils ont pris la décision de faire un film pour enfants rempli de références adultes. On a donc, en effet, pas mal de passages tantôt grivois, graves et décalés qui ne peuvent, potentiellement, pas plaire ou du moins échapper au jeune public. Mais personnellement je trouve que c’est une grande force du film : il permet de sagement exposer les enfants à des thèmes qui les feront grandir sans danger.
Le film est drôle, réellement magnifique (fait en grande partie en “Flash” qui est la spécialité chez Ankama), plein d’action très bien chorégraphiée et, je le répète, du caviar pour les amateurs de l’univers.
the-art-of-dofus-livre-1-julith-ankama


1ddc504e33e250b5bcd1f387d045455eForminus
Shadowhunter, une nouvelle série chez Netflix qui nous entraîne dans les coulisses de notre existence simple et morne. En effet, parmi nous vivent les démons et leurs chasseurs.

Clarissa « Clary » Fray est une jeune adulte de 18 ans qui vit à New York avec sa mère et étudie l’art. Lors d’une soirée dans un club new-yorkais, elle assiste au meurtre d’une femme par trois jeunes étranges qu’elle seule semble voir et tue par accident un homme. De retour chez elle, sa mère, Jocelyn, lui révèle leurs véritables nature : elles descendent d’une longue lignée de Shadowhunters. Mais avant de pouvoir lui en dire plus, des hommes viennent les attaquer, ce qui pousse Jocelyn à téléporter Clary ailleurs.

Clary fait alors la rencontre de Jace, l’un des jeunes du club mais surtout un Shadowhunter. Au côté d’autres Shadowhunters, il lui fait découvrir l’Institut ainsi qu’un monde surprenant et peuplé de Créatures Obscures telles que les vampires, les loups-garous et autres démons. Clary va tenter de comprendre ce monde particulier auquel elle appartient depuis toujours sans le savoir et de sauver sa mère.

Série inspirée des romans de Cassandra Clare, La Cité des Ténèbres, Shadowhunter nous permet de passer un très agréable moment. L’univers est sombre et délicieusement pervers tout en restant accessible pour ceux qui ne connaissent de la mythologie urbaine que les grandes lignes. Un film avait déjà été réalisé en 2013 mais n’ayant pas eu le succès escompté, les producteurs ont préféré en venir à une version TV. Les acteurs sont correct, les dialogues assez drôle par moment. Les scènes de combat sont crédibles et réaliste.

En bref, un très bon moment à passer.

shadowhunters


366220ce666f9296b61687743fba9e61

Alexis
La découverte “La Mine”

Professeur de latin à la ville (et même à l’UNamur), Mathieu Minet se débarasse de son sérieux une fois devant sa palette graphique sur laquelle il s’adonne à des dessins d’actualité purement originaux. Tel un super-héros, il s’appelle alors La Mine. Et tant qu’à parler de super-héros, peut-être avez-vous vu passer ce dessin qui, à l’occasion de la COP21, présentait nos bons ministres belges tout en collants et en super-pouvoirs, quelque part entre Captain Planet et les Xmen.

Mais La Mine, c’est aussi bien plus que ça, c’est un bouillonnant mélange des genres gagnant en fraîcheur et proposant une nouvelle et singulière approche du dessin de presse. Et si le dessinateur n’est pas friand d’autobiographie dessinée, ça ne l’empêche pas de livrer quelques pépites du quotidien, comme l’hilarante relation qu’il entretient avec sa grand-mère au cafard perpétuel et réel ET ou Hibernatus dans un XXIème siècle qu’elle n’a toujours pas compris. Souvent fin et raffiné, toujours drôle, La Mine n’est pas à l’abri d’un coup de pouce qui le promettrait à un avenir radieux. D’autant que le garçon fourmille d’idées. Retrouvez-le sur son blog, Les Oiseux, ou sa page Facebook.

giphy

Contenu non disponible.
Merci d’accepter les cookies en cliquant sur « Accepter » sur la bannière.

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer