Best of de la semaine #117 - Comics Prime

Le Best of de la semaine est une rubrique qui paraît de façon hebdomadaire. Vous y trouverez les coups de coeur de nos rédacteurs en Comics VF, VO, Mangas, BD, Jeux vidéo, Cinéma…

Yann

Streets of Rage 4

L’annonce WTF de la semaine. Non seulement on n’avait plus eu de SoR depuis 1994 et le troisième opus (le premier de la saga connue sous le nom de “Bare Knuckle” en japonais date de 1991) mais en plus il y a du beau monde (occidental pour le moment) sur le projet : déjà au développement il y a Lizardcube (géniteurs du récent et très salué remake de : Wonder Boy the Dragon’s Trap) avec l’aide de Balak (LastMan) au storyboard, entre autres. On ne sait toujours pas si le compositeur des musiques cultes Yūzō Koshiro sera de retour, mais espérons le ! Bref super nouvelle pour les fans de la série !

Mise en bouche :

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Irokee

Iron Fist Saison 2

Ça serait un euphémisme de vous dire que la première saison d’Iron Fist m’avait plus que déçu, personnage principal insipide, combats sous valium, scénario convenu. Bref, cette saison m’avait bien refroidi. C’est donc avec un peu de crainte et sans vraiment rien attendre de cette suite que j’ai commencé ma séance de binge watching, ce dimanche. À l’heure où j’écris ces lignes, je suis à l’épisode six et, honnêtement, j’accroche. En effet, l’équipe créative a l’air d’avoir pris en considération les nombreux reproches émanant des fans sur la saison un. En effet, les combats sont beaucoup plus dynamiques et le scénario est, lui aussi, bien plus intéressant. New York, et plus particulièrement China Town, est prise dans une guerre des triades. Au milieu, Danny Rand (Finn Jones) et sa désormais petite amie, Colleen Wing (Jessica Henwick), essayent tant bien que mal d’arrêter cette hémorragie de violence.

Mais cette saison ne se contente pas d’utiliser le filon de la guerre des gangs, elle s’intéresse aussi au passé de Danny dans la Cité de Kun Lun et comment celui-ci est devenu l’Iron Fist après un long combat contre Davos aka Steel Serpent interprété par Sacha Dhawan. Bien entendu, cette saison introduit de nouvelles intrigues et surtout un nouveau vilain que, d’un point de vue personnel, j’aurai plutôt vu dans Daredevil, mais chut je n’en dis pas plus au risque de vous spoiler !

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Lord Craft

Ghoul

Netlfix nous gratifie d’une nouvelle mini-série horrifique depuis le 24 août. Cette dernière, répondant sobrement au nom de Ghoul, est composée de 3 épisodes de ~46 minutes. Autant dire qu’ils auraient pu en faire un film.

Ghoul, donc. L’histoire se passe dans une Inde dystopique où aucune religion (quelle qu’elle soit) n’a sa place. Bien entendu, philosophes et penseurs sont considérés comme subversifs et donc potentiellement terroristes. Et seuls les écrits officiels sont autorisés, les autres livres étant systématiquement brûlés.

Nida, une jeune recrue prometteuse du NPS (National Protection Squad) de confession islamique, ira jusqu’à dénoncer son propre père, professeur d’université et philosophe. Elle sera ensuite appelée à intégrer l’équipe chargée d’interroger les pensionnaires d’un centre de détention aux techniques musclées (voire discutables) pour s’occuper d’un nouvel arrivant, Ali Saeed, le terroriste le plus recherché depuis ces 5 dernières années, qui n’aura prononcé que le nom de Nida lorsqu’il s’est fait attraper. Évidemment, Saeed n’est pas tout-à-fait humain.

En trois épisodes seulement, cette série (que je me suis enfilée sur une soirée) tape très fort ! On y croise du totalitarisme totalitaire, du mysticisme mystique, du démon démoniaque et du gore bien comme il faut. Le fait que cela se passe en Inde change du sempiternel chapelet de bons sentiments américano-américains et, même si je n’ai pas eu le courage que me l’enfiler en hindi, les doublures anglaises sont faites par des indiens (j’aurais un peu tiqué en les entendant parler avec un accent posh (ou irish)). Ce que cette série m’a également appris, c’est que le cinéma indien ne se limite pas à M. Night Shamalaylamalayamalamalan ou à des chorégraphies aux couleurs chamarrées sur de la musique stridente. Bref, cette série est totalement BIFFable (modulo le côté nanar). Elle est bien. Regardez la. Bisous.

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