[Back to the roots #2] Dragon Ball - La jeunesse de Goku - Comics Prime

Vous qui vous apprêtez à lire cet article, sachez que vous allez entrer au plus profond de mon être ! Ici, il ne sera point question d’une chronique habituelle, mais l’accent sera mis sur mon expérience de lecture à travers différents comics, manga, BD franco-belge, BD internationale, etc. ! Je vous invite donc sans plus tarder à ouvrir mon journal intime de lecteur assidu !

Après Conan le Barbare, c’est Son Goku (où plutôt Sangoku pour celles et ceux qui n’avaient que le Club Dorothée comme raison de se lever le weekend !) qui est mis à l’honneur. Parmi les classiques de la bande dessinée mondiale, comment ne pas parler d’un des mangas les plus vendus au monde, qui traverse les générations et qui a même eu le droit à un retour en fanfare avec la publication des Dragon Ball Super !? Vous l’aurez compris, Dragon Ball, j’en suis fan ! Si ce n’est pas votre cas, que pour vous, c’est avant tout en manga destiné aux enfants dont seuls les nostalgiques prennent encore plaisir à s’y (re)plonger, cet article risque bien de vous faire changer d’avis.

Dragon Ball, c’est quoi ?

C’est à Akira Toriyama que nous devons l’existence de ce mythe de la pop-culture ! Inspiré librement par le roman La Pérégrination vers l’Ouest, le mangaka nous emmène tout droit sur une planète assez similaire à la notre appelée The World. Nous y suivons les aventures de Son Goku, un petit garçon à la queue de singe aux airs plutôt innocents. Ce dernier a été élevé par son grand-père, déjà décédé au commencement de l’histoire, et vit dans la forêt en Hermite. Possédant une boule de cristal à 4 étoiles que lui a laissé son grand-père, il attise les convoitises de Bulma, une jeune fille dont le but est de réunir les 7 boules de cristal afin d’invoquer le dragon Shenron et ainsi formuler un vœux.

C’est ainsi que débute une saga qui sera publiée dans le magazine Shōnen Jump de 1984 à 1995, et en album de 1985 à 1995 par  Shūeisha. Si cette saga a été publiée par Glénat dès 1993, c’est bel et bien grâce à l’anime (très fidèle au manga d’ailleurs, mais censuré pour les jeunes esprits européens) que Dragon Ball a gagné ses lettres de noblesse dans la francophonie. En effet, à l’époque les dessins animés japonais coûtaient nettement moins cher à l’achat que les productions françaises et européennes. Dès lors, autant d’adaptations de mangas telles que Les chevaliers du zodiaque, Nicky Larson, Nadia le secret de l’eau bleue, mais aussi Dragon Ball et ses dérivés sont apparus dans les émissions jeunesse, dans une version très édulcorée (vous n’avez qu’à comparer les VO et la VF de Nicky Larson pour vous en assurer). En bref, si vous êtes un enfant des années 80 ou 90, je mets ma main à couper que vous avez découvert Dragon Ball sur le téléviseur familial ! Je ne vous en tiens pas rigueur, mais il serait vraiment dommage que vous vous limitiez à cela si vous êtes un fan de l’univers.

Cependant, une petite précision s’avère nécessaire. L’univers de Dragon Ball est tellement vaste qu’il me serait impossible de parler de son intégralité dans un seul article. Dès lors, je vous propose de nous consacrer à la partie enfance de Son Goku (ma préférée) et nous reviendrons dans quelques temps sur les Super guerriers de l’espace (merci le Club Dorothée !) un peu plus tard.

Comment suis-je venu à lire Dragon Ball ?

Pour être franc, je ne sais plus exactement comment j’ai débuté la lecture de Dragon Ball. Soit ma mère m’avait acheté un tome au supermarché pendant les courses. Vous savez, l’édition qui se lisait dans le sens européen et avec une traduction des plus minables et dont les couvertures avaient toutes une couleur différente. Soit je me rappelle avoir reçu, lors d’un séjour à l’hôpital, un manga DBZ avec Cell le cyborg en couverture, mais dont l’épaisseur était nettement moindre que ceux qu’on trouvait en supermarché. Bref, mon premier contact avec ce fantastique manga se trouve loin dans mon passé et puis plus rien.

Plus récemment, c’est l’envie d’enfin découvrir le manga dans son entièreté qui m’a pousser à replonger dans mes souvenirs d’enfance. Mais quelle édition prendre ? Celle qui pullulait dans les supermarchés durant mon enfance, une édition du même genre mais dans le sens de lecture japonais, la version double tomes, la perfect édition ? Si je me suis tourné vers cette dernière édition, c’est faute d’avoir eu l’occasion de prendre la version Hachette indisponible en Belgique au moment où j’ai décidé de commencer. Manque de bol… Trois mois plus tard, Hachette lança ses spots publicitaires sur le marché belge ! Mais au final, en comparant les deux versions, je trouve la Perfect beaucoup plus belle !

Qu’est-ce qui me plait dans le manga ?

A la grande différence de l’anime VF, ce manga n’est absolument pas censuré (du moins pour la Perfect édition). Du coup, toutes les blagues graveleuses de Toriyama sont totalement explicites ! Par exemple, dans la tour de fer du ruban rouge, lorsque Goku affronte le ninja Murasaki, vous verrez l’ennemi s’empaler sur le bâton magique de notre héros. Alors que dans l’anime VF, cela avait été totalement écarté.

De plus, contrairement à l’anime, ce ne sont pas les combats qui sont le plus intéressant. Le meilleur moment de Dragon Ball dans mes souvenirs d’enfance était l’arrivée au grand tournoi des arts martiaux, mais aujourd’hui, je peux vous affirmer avoir pris beaucoup plus de plaisir à refaire connaissance avec l’intégralité des personnages qu’ils fassent partie des indispensables (Goku, Bulma, Krilin, Tortue géniale, etc.) ou des personnages totalement secondaires (Pilaf, Yamcha, et même l’agent de police qui conduit Goku jusque chez Bulma lors de son arrivée dans la grande ville !).

Ces éléments ne sont évidemment pas les seules raisons qui me poussent à aimer cette série. Les Kaméhaméha, l’entrainement que suivent Goku et Krilin , les liens qui unissent les personnages entre eux et le côté un peu simplet de Goku sont autant d’éléments qui permettent aux jeunes et moins jeunes de s’identifier au personnage et surtout, à l’aimer ! Car je mets chacun d’entre vous au défis : lisez Dragon Ball et osez dire que vous ne trouvez pas notre héros du jour attachant ! C’est à bons coups de poings que je vous sortirai hors du ring.

Bref, Dragon Ball est certes un manga réalisé de base pour les jeunes garçons, mais son humour et son univers très riche sont autant d’éléments qui font de ce shonen un manga indispensable de la culture populaire !

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