Archangel - Comics Prime

Une lutte de pouvoirs dans un spin-off de notre époque aux relents de 12 Monkeys pour le premier essai de William « Johnny Mnemonic » Gibson dans le monde du Comics. Rien que ça.

Scénario : William Gibson.
Dessins :  Butch Guice, Alejandro Barrionuevo.
Couleurs : Diego Rodriguez.
Éditeur : Glénat Comics.
Date de sortie: 4 avril 2018.
Pagination : 160 pages.
Sollicitation : 2016. Suite aux mauvaises décisions de ses dirigeants, la planète entière est devenue un enfer radioactif. Le dernier espoir de l’humanité a un nom : le Splitter, une colossale machine à remonter le temps conçue pour changer le cours de l’histoire. À moins que les paradoxes temporels qu’elle risque de produire n’aboutissent à un désastre plus terrible encore… Alors qu’une lutte de pouvoir s’immisce pour le contrôle du Splitter dans le présent, en 1945, l’agent du renseignement de la Royal Air Force Naomi Givens enquête sur des faits troublants et leurs répercussions sur sa réalité…

I remember doing the time warp

Dans un spin-off de notre ère, la Terre est devenue une zone sinistrée. La seule chance qu’il nous reste est le Splitter, énorme machine à remonter le temps qui tient plus du projet Promenade (Quantum Break) que de la DeLorean (je ne vous ferai pas cet affront). Les cadors à la tête des États-Unis (et donc du Monde) comptent s’en servir pour asseoir leur suprématie, quitte à buter le Papy dans son jeune temps (quid du paradoxe temporel ? – ndlr). Mais une bande de militants arrive à prendre le contrôle du Splitter pour tenter de donner une vraie chance à l’humanité.

Bref, ça se met sur la gueule à coups de gadgets ultra-sophistiqués durant la seconde guerre mondiale en essayant de ne pas trop attirer l’attention.

Déjà vu

C’est un premier essai pour William Gibson avec le comics comme support. Ce dernier est plus connu pour ses romans et ses nouvelles (au hasard Johnny Mnemonic). Pour Archangel, le rythme est soutenu tout au long du tome et aucune case n’est superflue dans le déroulement de l’histoire. On sent tout de même l’influence du 12 Monkeys de Terry Gilliam pour le pitch de base mais transposée sur une période et un contexte un poil différent. Seul regret, le côté un peu trop lisse du scénario.

Côté dessin, on alterne entre Jackson Butch Guice (qui a bossé sur Aquaman, Captain America, Superman et j’en passe) et Alejandro Barrionuevo (euh …) et ça se passe relativement bien. Les dessins collent totalement à l’ambiance créée par Gibson et dépeignent assez bien ce spin-off de seconde guerre.

Dans l’absolu, c’est un très bon tome et je ne me suis pas ennuyé en le lisant mais, malheureusement, il a été quelque peu noyé par l’actualité de Comics Prime avec pour résultat, un accueil qui n’est potentiellement pas à la hauteur de celui qu’il aurait mérité. Bref, mes excuses aux familles.

 

Archangel
Une excellente idée de base (inspirée d'une oeuvre majeure du XXème siècle) et une planche finale qui claque sévèrement. C'est bien mais un peu trop lisse par moment.
Dessins
Scénario
Ce qu'on a aimé
  • La dernière planche (qui claque sévère)
  • Le côté "12 monkeys"
Ce qu'on a moins aimé
  • Un côté un peu trop lisse
3.5Note Finale
Contenu non disponible.
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