[80 ans du Joker] Top 10 des apparitions de l'Homme qui rit - Comics Prime

Si 2019 fut l’année des 80 ans de Batman, le Joker sera sur le devant de la scène en 2020 pour ses 80 ans à lui aussi ! Quoi de plus naturel pour nous et pour vous, lecteurs adorés de Comics Prime, que de revenir sur cet être machiavélique tout au long de cette année ?
Une chose que le Joker a pour lui, et que n’ont pas d’autres super-vilains du monde super-héroïque, c’est une célébrité aussi grande (voir même encore plus grande !) que sa « némésis« . En effet, que l’on cite les binômes Superman/Luthor, Green Lantern/Sinistro, Spider-Man/Venom, etc., aucun n’arrive à la cheville du duo composé du chevalier noir de Gotham et du clown prince du crime ! Mais au fond, Batman serait-il le personnage populaire qu’il est aujourd’hui sans le Joker ? Et inversement, le Joker aurait-il été la star qu’il est aux yeux des fans s’il était né à Métropolis ?

Voici, sans plus attendre, mon Top 10 (tout à fait subjectif) des apparitions du Joker dans la culture Geek :

10. Batman : Arkham Asylum

Nous commençons ce top 10 avec ce fantastique jeu vidéo de la trilogie « Batman Arkham« . S’il n’est sans doute pas le meilleur jeu de la série, c’est sans conteste celui qui a ma préférence. Pourquoi ? Le Joker tout simplement ! Etant un fan inconditionnel de ce personnage, ce jeu est né pour que j’y joue. Tout est fait pour créer l’angoisse du joueur qui prendra le contrôle de l’homme chauve-souris. Le Joker, dont la voix de M. Mark Hamil ajoute un plaisir non dissimulé au jeu, y est inquiétant, cruel, complètement barjo et ira même jusqu’à muter pour affronter Batman. Le seul bémol est que le Joker n’est pas suffisamment présent dans le jeu, même s’il n’a de cesse de s’adresser à Batman via les interphones de l’asile d’Arkham. Voilà donc pourquoi il se retrouve en dernière place de mon top 10.

9. Le deuil de la famille

Dans ce comics, Snyder et Capullo nous emmènent tout droit vers l’esprit torturé du Joker. Ce dernier est au comble de l’horreur visuelle : visage découpé par un autre méchant de l’univers Batman, le Taxidermiste. Ce même visage, il le récupérera et le portera tel un masque ! Les dessins de Capullo nous permettent de voir la pourriture l’envahir au fil des pages, rendant l’expérience encore plus dégoûtante. Pour ce qui est de l’histoire, le Joker déclare sa flamme à Batman ! Pour lui, leur relation est obligatoirement de l’amour, l’un ne pouvant exister sans l’autre. Le Joker tentera de forcer Batman à l’admettre et le poussera jusqu’à ses derniers retranchements, visant directement la Batfamily lors de diverses attaques.

 

 

8. L’homme qui rit / Batman #1

Voici une histoire toute particulière pour le Joker. C’est une sorte de remake du tout premier numéro du magazine Batman, largement modernisé et rendu un poil plus intéressant. Doug Mahnke et Ed Brubaker nous livrent une réinterprétation de l’histoire naissante du Joker. Le tout y est encore plus fou, tout en respectant les procédures utilisées par le Joker de 1940. Dans la timeline de DC, cette histoire fait suite à l’immense Year One, et conte donc la première rencontre entre Batman et le Joker !

 

 

7. The Dark Knight (le film)

Nous n’allons pas rentrer dans le débat de « Qui à la plus grosse ? » ou « Qui est le meilleur de tous ? » car cela n’est en aucun cas le but ici. Heath Ledger nous offre, grâce au film The Dark Knight de Christopher Nolan, une interprétation digne des plus grands acteurs. Le personnage est effrayant, les punchlines et autres scènes cultes sont à peine comptables. Mais si ce Batman est aussi réussi, c’est surtout grâce à Ledger lui-même. Et même si je lui préfère Batman Begins en terme de scénario, je dois avouer qu’il s’agit certainement du film Batman mettant en scène le Joker que je préfère. Mais alors … pourquoi est-il si mal classé ? Tout simplement car le Joker n’y est pas très drôle … un comble pour un clown !

 

6. Joker (Comics)

Fruit du hasard, le Joker de ce récit ressemble très fort à Heath Ledger dans The Dark Knight. On y retrouve son sourire prolongé par deux énormes cicatrices dans le prolongement de sa bouche. Comble de l’horreur, cette histoire nous fait suivre non pas une aventure de Batman, mais bel et bien celle du Joker et de sa façon de « gérer les affaires ». Ce comics est sans aucun doute parmi les plus violents qu’il m’ait été donné de lire, mais aussi celui où j’ai trouvé le Joker de Bermejo et Azarello plus effrayant que drôle ! L’un n’empêche pas l’autre bien entendu, mais se retrouver face à face avec ce Joker, c’est se pisser dessus à tous les coups !

 

5. Batman (1989)

S’il n’est pas le premier à avoir incarné le Joker sur les écrans, Jack Nicholson est bel et bien celui qui aura su rendre ses lettres de noblesse à un personnage jusqu’alors défini, par le biais du jeu d’acteur de Cesar Romero, comme un criminel farceur plus qu’une véritable némésis pour Batman. Retrouvez dans ce premier volet des aventures de Batman à la sauce Burton, un clown prince du crime macabre, drôle et complètement dérangé. De plus, cette version du Joker se veut plus éclectique dans ses ambitions, prenant du galon au sein de la mafia gothamienne, mais aussi pour sa vengeance personnelle vis-à-vis de la chauve-souris.

4. The Killing Joke

Attention CHEF-D’ŒUVRE !!! Alan Moore et Brian Bolland nous livrent un récit sans faute, nous emmenant dans la psyché du Joker ! Grâce à de nombreux flash-backs sur sa POTENTIELLE vie passée, le Joker se veut plus humain que jamais. Pour la première fois de l’histoire de ce personnage né en 1940, le lecteur éprouve de l’empathie et comprend quelque peu le personnage. Mais ce n’est pas tout ! Le Joker y est aussi violent, au point de blesser grièvement un membre de la batfamily (si vous ne l’avez pas encore lu, où étiez-vous toutes ces années ?) ! Le Joker donne du fil à retordre à Batman, et la conclusion de ce court récit se veut pleine de mystère et de philosophie : et si Batman et le Joker n’étaient pas si différents que cela ?

3. Batman The Animated Serie

Si comme moi vous êtes un enfant des années 90, vous ne pouvez pas être passé à coté de cette fantastique série animée qui, encore aujourd’hui, est reconnue comme la meilleur série animée que le chevalier noir ait connu ! Paul Dini et Bruce Timm nous emmènent dans un monde sombre et glacial et nous offrent une série mature qui plaira aux plus jeunes comme aux plus vieux. Le Joker, bien qu’un poil édulcoré pour les enfants, ne déroge pas à cette règle. Il y est complètement timbré, obsédé par Batman au point de faire tout son possible pour le tuer à chacune de ses apparitions. Avec ce Joker, c’est humour à gogo, répliques cultes à n’en plus finir, cruauté mesurée mais toujours bien placée. Bref, c’est cette série qui m’a fait aimer Batman et surtout : le Joker ! Certains trouveront que cette troisième place est généreuse, mais il a eu plus d’importance dans ma vie de fan de comics (et donc du Joker) que tous les précédents réunis.

2. Batman: White Knight

Dans ce fabuleux classique en devenir, Jack Napier (tiens tiens, comme dans le film de 1989) est le chevalier blanc de Gotham ! En effet, le Joker y est guéri et prend le pouvoir politique à Gotham City. Son seul but ? Déclarer Batman hors-la -loi et le faire enfermer. Comme quoi, même saint d’esprit, notre bon vieux Joker ne peut se résoudre à laisser Batman en paix. Cette vision du personnage apporte quelque chose de neuf, qui n’avait jamais été fait jusque-là ! Sean Murphy, à la fois au scénario et aux dessins, nous démontre ici toute l’étendue de son talent de scénariste, alors que l’on connaissait déjà ses talents de dessinateur.

 

1. Joker (le film)

Ce n’est pas mon film favori traitant du Joker, préférant un univers superhéroïque pour apporter plus de fantaisie au personnage. J’aurai pu/dû classer ce film hors classement vu l’ampleur qu’il a pris. Mais finalement, est-ce cela qui est vraiment important ? Avec son jeu d’acteur hors du commun, Joaquin Phoenix a totalement réinventé le personnage ! Dans un film où le caractère social et psychologique prend le pas sur les clichés habituels d’un film mentionnant Gotham City, le Joker semble pouvoir être monsieur tout le monde. Chacun de nous pourrait vivre une expérience désastreuse, nous empêchant de nous reconstruire mentalement au point de sombrer dans la folie. Alors certes, ce Joker n’a rien du décérébré mental que nous côtoyons habituellement dans les comics, mais la notoriété de ce film est si conséquente que les quelques individus qui n’avaient aucune idée de l’existence de ce personnage et qui viennent de « se réveiller » vont pouvoir s’intéresser désormais à son univers et donc… à Batman ! Cette partie des spectateurs ne deviendront certainement pas des fans inconditionnels de comics, mais ils sauront évoquer cet univers.

Et finalement, depuis ce film, la notoriété du Joker n’est-elle pas devenue plus grande que celle de Batman ? Je vous laisse réfléchir et réagir à cette question 😀 !

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